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sienra bras et d'autres morceaux de sculpture d'une réelle valeur.
à l'époque de la plus grande crue des eaux, il allait se remplir et devenir navigable.
Vingt jours s'étaient écoulés depuis notre Après avoir exploré la ruine de Prathcol, nous allâmes visiter encore Preasat Prea arrivée à Pracan, les travaux étaient trés-avan- Tomrey et quelques autres édifices moins im-cés, les morceaux d'art les plus remarquables portants.
Cette reconnaissance terminée, M. Bouillet, déjà occupé à déterminer la position géogra- phique de Pracan, fut chargé de faire ouvrir des routes dans la forêt pour le transport ulté- rieur de nos pierres; M. Harmand, d'excur- sions aux environs; M. Ratte, de l'étude dé- taillée de Preasat Pratheol et de Prea Torrey, et M. Faraut, de ralever avec l'aide des dessi- naleurs et d'hommes choisis le plan de Pon- Leay Pracan.
Je m'occupai plus particulièrement de choi- eir les sculptures à enlever, de relever des ins-1 criptions, organiser des fouilles, dessiner et photographier les plus remarquables morceaux d'architecture.
Notre personnel indigène, montant déjà à une cinquantaine d'hommes, fut immédiate- ment employé à dégager les abords des monu- inents tous très-ruinés el tellement couverts de lianes et de végétation qu'il était souvent difficile d'en distinguer la forme et qu'une étude sérieuse en était impossible sans ce tra- vail préalable: Chaque soir, nous transportions près du campement les diverses pièces de sculpture découvertes par le travail de la journée.
Nous recueillimes ainsi :
Dans les galeries de Ponteay Pracan, une belle statue de Bouddha, assis sur une sorte de trône formé par le corps replié d'un dragon à sept tétes; plusieurs têtes et bustes remar- quables, une borne carrée couverte d'une mul- nga de figurines, des-hornes rondes ornées de ulares élégantes, un lion, des fragments de is-reliefs et quelques autres morceaux moins oportants;
Preasat Prathcol, une statue à plusieurs brisés, un grand liou, un géant appuyé une massue; diverses petites figures; un eau de fenêtre, etc.;
Preasat Prea Tomrey, une extremité de strade en forme de dragon à cinq têtes, des supports sculptés; un fragment des aux qui couronnent la muraille d'en ints, etc.;
gs les autres ruines, quelques fragments Varchitecture.
recueillis, et les ressources du pays à peu près épuisées. Il ne nous restait plus qu'à faire construire de grands radeaux en bambous sur lesquels on chargerait les sculptures réunies au bord du torrent, et que les hautes eaux viendraient soulever quelques semaines plus tard.
Ce travail n'exigeait que la présence d'un petit nombre d'Européens, et le reste de la mission se trouvait libre. J'en profitai pour diviser no- tre persoonel en trois parties; l'une resta à Pracan sous les ordres du docteur Harmand, pour surveiller la construction des radeaux et les derniers transports des pierres. La seconde, plus nombreuse, partit sous la direction de M. Bouillet, pour visiter les monuments de Preasat Pram, Spean Preapit, Spean Ta- hon, Top Chey, etc., et se rendre ensuite à Beng Meléa. Enfin, M. Ratte et moi nous nous dirigeûmes vers le nord-ouest de Pracan, pour aller à la découverte des ruines du grand monument de Ponteay Ka Ker que personne n'avait encore exploré.
Le 13 août, les hommes requis dans les en- yous commencèrent à arriver à notre campe- ent. J'en profitai pour renvoyer les chars de stang et leurs conducteurs, absents depuis ngtemps de lents villages et dont la provi- sion de riz était épuisée. Avant de partir, cha- cun des chars reçut un chargement de sculp- ture entourées d'une épaisse couche de feuil- our les protéger contre les accidents de ombre de nos travailleurs cambodgiens ́zes kouys s'élevant enfin à cent hom- asport des grosses pièces devint pos- fimes aussitôt construire des sortes res formés de fortes branches, ou s d'arbres croisés, reliés avec des entre desquels on installait soli- lpture à enlever. 1portance da morceau, ces cadres e manoeuvrés par soixante, qua- cent hommes qui les soulevaient - les transportaient péniblement 3rd d'un torrent à une lieue du vil- torrent, l'un des affluents de la ri- Je Stung, était alors presque à sec, mais
V
PONTEAY KA KER.
Trois jours de marches forcées à travers des forêts presque désertes nous evaduisirent à un campement abandonné que nous atteignimes dans la nuit, après avoir fait une partie de la route à la lueur des flambeaux. Le lendemain matin, nos guides nous montrèrent de loin une haute pyramide en pierres couverte de verdure; pais ils nous menèrent jusqu'à un mur d'enceinte, et, retenus par une crainte su- perstitionse, ils refusèrent de nous accompa- gner plus loin. Nous franchimes alors la viu- raille, et nous nous frayames péniblement un chemin à travers de huotes berbes et une épaisse végétation, jusqu'au monument que nous avons aperçu.
La grande pyramide de Ka Ker est une con- straction à cinq étages élevée et massive. Elle occupe l'extrémité occidentale d'une vaste en- ceinte. An debors, et tout près de la muraille ouest, s'élève un mamelon en terre édifié de main d'homme. A l'est, on voit une longue série d'édifices composés de galerics avec co- lonnades, tours eu grès et en briques, vastes pièces d'ean ornées de statues monstrueuses et allégoriques. Cet ensemble considérable de monuments de caractères très-variés nous a semblé appartenir à l'époque de transition entre la période khmer et la naissance de l'architecture siamoise. A ce double titre, il offre un sujet d'études d'un haut intérêt. Nous en avons pu lever le plan général, et dessiner les détails les plus caractéristiques.
Dans une carieuse salle en forme de croix grecque, se trouvent les restes de huit statues assises, dont Pane montée sur un bouf. Elles sont à demi enfouies dans le sol et mutilées par suite de la destruction systématique qui a dévasté tous les monuments du Cambobge. Avant de quitter Ponteay Ka Ker, nous par vinmes, avec l'aide de nos indigènes un pou enhardis, à dégager la statue la miena con- servée de ce groupe. Je fis prendre aussi, dans Pintérieur d'une tour, une statue de danseuse, objet rare; car partout ailleurs nous n'avons trouvé ce genre de personnage que sculpté sur les bas-reliefs,
for Avril 184
Il y avait encore dans ces ruines d'aus statues intéressantes, mais nos moyen transport, réduits à quelques chars très-lé ne nous permettaient pas d'en rapporter plus grand nombre.
$2 Avril 1874 irtaxe de 20 centimes sur même article de- | pies faites par les soins de l'administration mu- nt avoir pour résultat une augmentation nounicipale sur les doubles existants dans les com- le de 1,440 fr, l'ensemble des recelles sera muties remplaceront les actes détruits; puis le st de 16,940 fr.
tribunal, par un jugemont rendu à la requête du ministère public, ordonnera que ces copies au- rout la même autorité que les originaux.
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'après les comptes administratifs de 1867 à iss recettes ordinaires s'élèvent en moyenne 36,564 fr. et l'emportent de 4,890 fr. sur les dé- Sases corrélatives. En tegant compte de la ré- Sion prémentionnée de la taxe principale sur Pendant notre retour, nous remarquace vins, l'excédant, à partir de 1874, serait de 305 in Mais, d'après les prévisions des dernières sur divers points de la route nouvellé que nau
anées, ce chiffre ne sera pas atteint. En effet, divers Forvices, notamment la voirie et l'en- suivimes, des pierres de grès taillées et d
etien des bâtiments communaux, exigent des ciens sras ou pièces d'eau que les Kines plaçaient le long de leurs grandes yougmentations de crédits, tandis que la déli- ance anticipée de coupes de bois entraîn era e rédaction annuelle de ressources évaluéo communication.
Sr l'administration municipale à 3,000 francs
viron.
Au bout de deux jours et une nuit de ng che, nous étions de retour au village
Pracan.
Durant notre absence, le docteur Harmed avait réussi à faire transporter au torrent de de nos principales sculptures, un lion venn de Preasat Prathcol et un éléphant pris Pressat Prea Tomrey, tous les deux d'e poids considérable. Il avait également act la construction des radeaux dont une part était déjà terminée, et réuni d'énormes anar ce passif, intérêts nou compris, 125,400 fr. de bambous pour construire les autres. Je k laissai le soin de veiller à l'achèvement ded travail, et je me hâtai de rejoindre le rested la mission.
PREASAT PRAM. SPEAN TAHON. →→SPRAY
PREAPIT. PREASAT TARM....., KTC.
M. Ratte et moi nous nous arrêtâmes ine fois à Preasat Pram, monument très-S dans lequel il ne restait de bien conse qu'une petite porte d'enceinte ornée sur quatre faces de deux étages de frontons ca verts des sculptures les plus fines et furas un morceau d'architecture ravissant. Nous sitâmes aussi très-rapidement le pont ti de Spean Tahon et le monument nouveau Preasat Tasm, nous réservant de revenires plorer plus tard les autres ruines inconcuss Preasut Cong Pluc, Preasat Rê, Krush, Toutes ces ruines sont perdues dans la dans un état de délabrement complet; dans toutes on retrouve les traces du m art si fin, et parfois on découvre dans leg ties les mieux protégées de merveilleux d'ornementation et de bas-reliefs. Ces art tures font toujours corps avec les manif construites en très-gros blocs, et dont elleb sauraient être détachées sans un long trai Le 27 août, nous rejoignimes enfin le de la mission au campement de Molés.
(A subur.), see p. 2540
INFORMATIONS ET FAIN
L'Acadérale des sciences, dans sa séuD635 lundi 30 mars, a élu M. Bréguot à la p d'académicien libre, vacante par suite du dé de M. Ant. Passy.
Hier, dans l'après-midi, le cheval a à la voiture no 3439 s'étant emporté sunda avenue du Maine, gest dirigé à fond de “ vers l'extrémité de cette avenue, ne d'écraser les nombreux passants qui se t vaient sur son passage.
Le gardien de la paix Renard, comprats tous les dangers qui pouvaient résulter deat course folle, s'élança résolument aux pass de l'animal, qu'il parvint à maitriser, avoir été trainé sur un espace d'environ. mètres.
D'un autre côté, indépendamment d'un em- ant de 22,000 fr. contracté par la commune en ta des dépenses de la garde nationale mobilisés dont l'amortissement n'est garanti par l'Etat jusqu'à concurrence de 19,95 francs (loi du septembre 1871) la caisse municipale est gra- e d'un passif de 172,400 fc. provenant: 1 d'une avention de 100,000 fr. destinée à in construc- du chemin de fer de Bourg à La Cluse; pour le surplus, d'acquisitions et d'engage- fonts divers. Au 31 décembre 1872, il restait dû En outre, il est nécessaire de pourvoir à la struction de quais, de bains et lavoirs publics le ine de Nantua. à l'agrandissement de l'a- toir et à l'amélioration de la rus de la Pierro. , la dépense totalo résultant de l'exécution de s travaux est évaluée, suivant devis réguliers 331,900 fr.
Les contribuables ont à supporter, en vertu décrets des 27 juillet 1867 ct 7 août 1973, ar impositions extraordinaires représentent nuellement 0 fr. 40 o. additionnels jusqu'au 31 tembre 1878, et 0 fr. 20 et de 1879 à 1892. D'après ces considérations, nous estimons, avoc conseil d'Etat, que le recours à la ruesure ex ême des surtaxes est suffisamment justifié, En conséquence, messieurs, nous avons l'hon- ur de soumettre à vos délibérations le projet
loi ci-après :
PROJET DE LOI
Bicis unique. - A partir de la promulgation Fin présente loi et jusqu'au 31 décembre 1878 clusivement, il sera porçu à l'octroi établi dans commune de Naatua, departement de l'Ain, surtaxe do 20 c. par hectolitre de vin es ercles et en bouteilles."
Cette surtaxe est indépendante du droit de
. pa hectolitre établi on taxe principale.
Annexe no 2272.
(Séance du 9 mars 1874.) ROJET DE LOI relatif aux frais de reconstitu- tion des registres de l'état civil de l'arrondis- ement de Montmédy (Meuse), présenté par le maréchal de Mac Mahon, duc de a- geata, Président de la République française, et par M. Depeyro, garde des sceaux, ministre de Ja justice.
EXPOSÉ DES MOTIFS Messieurs, an meinent de l'investissement de la le de Montmédy, les archives du greifa furent cendues dans les caves du tribunal Elles y tèrent exposées à Fhunnidité jusqu'a moment ignature des préliminaires de paix permit justice de reprendre son cours. Dan's Fig- valle, le double bombardenient souffert par la de endommagen considerablement les bâti
dis du Palais de Justice; les caves elles-
ter.
recon-
Quant à la question de savoir par qui seront supportés les frais auxquels donnera lieu ce travail, le projet de loi qui vous est soumis les met par moitié à la charge de l'Etat et des com- munès intéressées, en s'inspirant de l'article 25 de la loi du 12 février 1872, 'relative à stitution des actes de l'état civil de Paris. Nous vous proposons, en effet, d'étendre le même prin cipe à la reconstitution des registres de l'arron- dissement de Montmedy, ainsi que l'Assombito nationale, dans une circonstance analogue, a déjà eru devoir le faire en faveur de l'arrondis- seinent de Remiremont.
L'arrêté da 6 mai, pris en exécution de la loi du 12 février 1872, allous aux grefliers une ing demnité de 15 coutimes pour chaque copie d'aeté de naissance, de reconnaissance d'enfant atürel et de décès, et une allocation de 30 Centimes pour chaque copie d'acta de mariage.
Le nombre des actes à regoffstimer est de 18,042, parmi lesquels il faut compter;
1 8,310 actes de naissance. 22,552 actes de marläge.
3° 7,174 actes de décès.
18,042
En fixant los indemnités aux taux indiqués par l'exposé des motils, les frais de reconstitution s'éleveront, pour tous les actes, à la somme de 3,089 fr. 10.
En conséquence, nous avons l'honneur de pré- senler le projet de loi cjoint:
!
PROJET DE LOI Article unique, Les frais auxquels donnera lieu la reconstitution du double das registres de l'état civil de l'arrondissement de Montinidy so- ront supportés moitié par l'Etat, moitié par les communes intéressées.
Annexe 2273.
(Séance du 9 mars 1874), PROPOSITION DE LOI relative à l'introduction en France de cartouches chargées pour l'usage spécial des sociétés de tir, présentée par MM. Raoul Duval, Glas, Savoye, membres de l'Assemblée nationale.
EXPOSÉ DES MOTIFS Messieurs, après la guerre désastreude de 1870 1871, on a compris, sur tous les points de fotre territoire, la nécessité d'exercer os concitoyens au maniement des armes, ot au tir augue por- tée. La connaissance des armes poivelis, Fétade des perfectionnements qu'aerent chaque jour les recherches incessantes dont les armes de guerre sont l'objet de la part des savants de tous les pays, apparait à tout le monde comme une Incontestable nécessité.
Sur un grand nombre de points, en France, des associations fondées avec des capitaux privés, se sont crées dans le but patriotique de satisfaire aux divers besoins que nous venous de constater. De tire ont été organisés, des armes de toutes provenances ont été importées avec l'autorisation et sous la surveillance de M. le ministre de la guerre.
Cos sociétés ont mis gratuitement au service des officiers de notre armée, toutes les armes qu'elles possèdent, et tous les moyens d'étude qui sont à leur disposition.
Mais l'approvisionnement de tous insfusils de systèmes étrangers, rencontre dans notre légis- Jation
des difficultés qui, sans intérêt a tour pour sécurité publique, paralyse le bon vouloir du
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(Bupplément.) 2545
sation et un outillage beaucoup trop dispendioux pour qu'ils puisseut être slirfentés par la seule consommation des sociétés de lir. Le prix de re- vient des cartouches s'élèverait de telle façon que les tireurs seraient nécessairemeut obligés de re- noncer à s'en servir,
La loi du 13 fructidor an V, littéralement ap- pliquée aux armes d'invention nouvelle, est une interdiction complète de tout essai, jusqu'è, os qu'elles soient entrées dans les habitudag du les usages d'une population. Les cartouches ne pou- vant servir que pour les fusils, ces armes, en effet, ne peuvent être approvisionnées en muni- Liods que par leur invertir lui-même, par les saias duquel elles sont fabriquées. Comine ces armes ne peuvent être introduites qu'en petit nombre en Brafice, et en vertu d'une autorisa- tion spéciale da ministre de la guerre, il n'en peutulter aucun inconvénient pour la paix publique.
Les cartonchos sort, du reste, emmagasinées dans la poudrière la plus rapprochée do lien de tir, et délivrées seulement au fur et à mesure des besoins de la consommation.
Cas munitions acquittent à l'entrée en France un droit de douane de 10 p. 100. L'intérêt finan- dier de l'Etat est absolument hors de cause.
En conséquence, nous avons l'honneur de vous proposer les dispositions do lai suivantes :
Art. 1. Nonobstant les dispositions de l'arti- cle 21 de la loi du 13 fructidor an V, les minis- tros de la guerre et des âuanges, pourront auto- riser l'admission en France, de cartouches char- gées utilisables pour des armes autres que celles dont se compose l'armement militaire de la France.
Art. 2. Les munitions introduites en France, en vertu d'autorisation ministérielle, devront rester en dépôt dans la poudrière la plus rapprochée des emplacements de tir ou d'expériences, pour être délivrées aux ayants-droit, au fur et à me- sure de leur consommation.
Annexe no 2275.
(Séance du 9 mars 18743-* RAPPORT fait au nom de la commission du burigat de 1874 (1) chargée d'exantiner le pro- jet de loi tenunant à ouvrir au ministre de l'in térieur, sur l'oxorgi 1873, un crédit supplé mentaire de 8,970 fr., applicable aux dépéssus ordinaires du gouvernement général ori
Algerie, par M. Peltoreau-Villeneuve, memt de assemblée nationale.
-Messieurs, le crédit de 9,000 fr., inscrit au ohy pitre 1, article,3 du budget de l'Algérie, racër cice 1873, pour la parement des indemnités de déplacement aux membres des conseils ééné- raux délégués au conseil supérieur, se trouvS complétement absorbé, et il reste encore à payer. nu titre de ce même exercice, une somme de 8,370 fr.
Cette insuffisance de crédit.provient:
1° De ce que le nombre des membres électifs du conseil supérieur a été porté de 15 à 18, par décret du 8 octobre dernier;
2 De ce que deux sessious ont eu lieu en 1873, f'une au mois de mars, pour la discussion du budget de 1874, et l'autre au mois de décembre, pour la discussion du projet de budget de 1875. Le montant des indemnités de déplacement, payées pour la première de ces deux sessions, s'est élevé aù chiffré de 6,450 fr.
La dernière session, ouverte le 3 décembre, n'a été close que le 6 janvier suivant, esa dé- pense imputable à l'exercice 1873, est de. 10.020 sur laquelle il n'a été possible de faire ordonnancer que les... formaut le reliquat du crédit précité de 9,000 fr.
2.550
9.370
Par suite, il reste encore à payer, ay titre de l'exercica 1873, une somme de.. francs qui n'a pu être mandatée, au pro- fit des ayants drait, faute de ressources disponi- biés sur les autres articles du chapitre 1.
Il résulte des explications qui précèdent que,
M. le ministre de la guerre a mis liberalement les approvisionnements de nos arscaaud à la dis- position des sociétés de tir, qui ponvently puiser, es ne furent point préservées, et l'eau put yà prix réduit, les munitions utilisables pour les fusils dont sont pourvus les dépôts d'armes de 183-
papiere • qui y étaient renfermés subirent l'Etat, tels qur chassepols, remingtons, etc. graves, aftorations, et notamment une grande Rie des doubles des registres de l'état civil différentes communes de l'arrondissement, volumes environ, ont été plus ou moins sé 150ment atteints; dans les uns, la couverture lement a soulfert, dans d'autres, une partic
feuillets a été
ས Yongée par l'humidité, et les e qu'ils contesaient sont devenus compléte
llisibles.
Dans ces circonstances, il im- Il résulte de cette probibition, que la Gouver-grétaires; Taillefert, Delpit, Chesnelong, Keller, re constituer dans le pins bret délai possible les
de proudre les mesures nécessaires pour un simple droit do douane, que des douilles do
nement ne peut autoriser l'entrée, moyennant Germain, Léon Say, Wilson, Peltereau-Ville- neuve, Caillaux, Pichon, Magnin, Langlois, Ma- gistres altérés ou détruits.
cartouche vides, ce qui obliga a los faire charger
theu-Bodet, Ancel, Gouin, le comte d'Harcourt, Lette
le comte Benoist d'Azy, Ernest Picard, Fourcad, et sertir en France, obligation qui équivaut, en
Lambert de Sainte-Croix, Leurent, Rousseau, Le fait, à une interdiction à peu près absolue.
Ces opérations, en effet, supposent une organi- père, Plotard.
reconstitntian pout s'opéror conformé gut anx règles indiquées par les circulaires 4 novembre. 1814 et 19 octobre 1871. 'Les co-
ministro.
L'article 21 de la loi du 13 fructidor qu V, pro- hiba d'une façon absolne l'entrée en France de tonte pondro d'une provenance étrangère
(1) Cette commission est composée de MM. de Lavergne, president, la marquis de Talhaust, vice-président; Bardoux, le marquis de Castel- lano, le vicomte de Rainneville, de Ravinel,
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